54

les parkings sombres de l'esprit ne livrent pas tous leurs secrets même sous les spotlights


53

il faut savoir lever les yeux pour voir ce qu'il y a au dessus de nous


52

Mais pourquoi dans les endroits où il faut être vu
les gens se mettent-ils à parler ?

51

C'est l'histoire d'une histoire
de boire et de déboire
d'avoir et d'au revoir
un conte dans le noir
un comptoir de désespoir
d'amour et de boudoir
c'est l'histoire d'un regard

 

50

Est ce qu'on se décide
ou est-on décidé ?



49

Est ce que je suis ce que j'ai conscience d'être ?

48

On se parle aux autres !

47

Je me sens très optimiste quant à l'avenir du pessimisme

46



un lit est trop petit pour tous les fantasmes

45

Un jour je vous dirai pourquoi, vous me direz parce que...
Mais nous n'aurons rien dit...

44

Mes amis lointains sont tous des proches.

32

Pour être en accord avec soi-même,
faut-il forcément être d'accord ?
Pas évident !

31

Puis,
J’ai brûlé mon souffle à coup de carton. C’était bon.
J’ai cicatrisé tes plaies cardiaques dans l’euphorie sociale et illégale, mais bon ... C’était bon.
J’ai médité dans l’action. J’ai pensé, je ne pense plus. C’était presque vrai. J’ai pensé à me panser.
C’était bon, mais con.
J’ai tracé une route de patience dans ses moindres détails, allant jusqu’à tomber plusieurs fois dans le fossé.
J’ai aimé toucher le fond. C’était bon de remonter et de sillonner le chemin froissé.
J’ai douté, j’ai craqué, j’ai recopié quelques verres oubliés...ah la dépendance.
J’ai fini par m’oublier sans cesser d’y penser. Je me suis cru perdu.
Dans le noir évidemment. Le noir concasé, le noir concentré, le noir de l’espoir.
























30

Ecrire n'est pas un job, c'est une brûlure que l'on a en soit

29

Comme la pluie se donne à la lumière, aussi la lumière rend belle la pluie.
Comme les envies créent des doutes, aussi les doutes donnent-ils des envies.
Des envies comme un désir, de plus en plus, de quelque chose qui n'est qu'à nous, qui nous appartient et qui rend belle notre histoire.
Comme une histoire de pluie.


28

moi briseur de coeur ?
juste un serial monogame !

27


Pourquoi les femmes imaginent elles toujours qu'on les aime pour le corps et non pas pour ce qu'elles sont au fond d'elles ?

26

Un endroit trop bien rangé et trop clean ne serait-il pas le signe d'un besoin d'ordre pour compenser un désordre émotionnel ?

25

Parfois on ne comprend tout simplement plus pourquoi on est condamné à toujours peiner sur le puzzle de sa propre vie.





24

Tout irait bien si tout allait mieux

23

Aurait on vraiment plus de plaisir avec ses vices qu'avec ses vertus ?

22

L'esprit noir, mes idées sombres se noient comme larmes au fond d'un café
Noir sucré

21

Je n’ai pas retenu tout ce qu’on s’est dit, mais je n’ai rien oublié.

20

Que faire ? What to do ?
- Play >
- Rew <<
- FFWD >>
- Stop - Eject !!!
- Pause ???

19

Peut on guérir à force de se penser ?

18

Elle est partie rassasiée sans avoir pris de petit déjeuner

17

Certains mots sont si forts qu'il faut les murmurer

16

remonter la nuit jusqu'aux heures des lèves tôt
les heures sanguines

15

la nuit est peuplée d'esprits éperdus qu'on abandonne au soleil

14

...pour être avec toi, être bien avec soi.

13

Trop écrire ça donne mal au poignet !

12

La réalité est une hallucination se caractérisant par l'absence d'hallucination

11

Tender is the night

Comme l'amour, la consommation du chocolat est bien meilleure
lorsqu'elle est précédée par des préliminaires

10

Comme une porte, on s'ouvre et puis on se referme
 

9

J'ose ou j'ose pas...
voudra, vaudra pas...
faut, faux pas ?

Je suis con tenu




8

j'ai à qui parler
Je suis le seul homme de mon àge à qui je me confie